La Gauche, entre déni de réalité et vieilles recettes

Publié le par 1ère circonscription UMP de la Moselle

Le PS a décidément la mémoire courte. Avec Grenoble, le PS fait mine de découvrir l’existence des violences dans les quartiers – longtemps qualifiées « d’incivilités » (sic) –  et oublie les épisodes dramatiques de 1981 (Les Minguettes, Vénissieux), de 1990 (Vaulx-en-Velin) et de 1997 (Dammarie-les-Lys). Il oublie aussi l’augmentation de 15% de la délinquance entre 1997 et 2002. En reconnaissant avoir « été naïf en matière de sécurité », l’ancien Premier ministre avait fait preuve à l’époque d’une lucidité qui manque à ses successeurs.

Un « Grenelle de la sécurité » pour seule réponse, alors que Claude DILAIN, maire PS de Clichy, a lui-même reconnu que face à la délinquance, « il n’existe pas de solution uniforme, ce n’est pas le même problème à Clichy-sous-Bois, à Saint-Aignan et Grenoble ». Au lieu de plaider pour de nouvelles assises de l’incantation, les régions, les départements et les communes socialistes devraient rattraper leur retard dans la sécurisation des établissements scolaires, le développement de la vidéoprotection et l’équipement des polices municipales. L’Etat, de son côté, prend ses responsabilités.

 

Toujours la même recette : la police de proximité. Le PS (Benoit HAMON) pointe du doigt « la suppression de la police de proximité » qui avait tant réussi au gouvernement JOSPIN. Il devrait pourtant savoir que la proximité aujourd’hui, ce sont les unités territoriales de quartiers (UTeQ : 34 existantes et 26 en création) et la police municipale !

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